La boite à lolos

21 mars 2007 16:27 | Improbable | 0 commentaire

 

Pour des raisons purement professionnelles (si si, je vous assure - je vais spécialiser une boutique de lingerie appartenant à ma famille dans ce créneau), je m'intéresse aux "fortes poitrines".

Si c'est votre cas, soyez sympa de me dire quelle marque de lingerie a votre préférence.

Et vos conseils sont les bienvenus.


Les Etats Généraux du Poil

21 mars 2007 16:24 | Improbable | 0 commentaire

 


C'est la pilosité finale,
Laissons pousser, et demain
la pilosité
sera le genre pubien !



Les 30, 31 mars et 1er avril, à partir du 14h, se tiennent au Palais de Tokyo (à Paris) Les Etats Généraux du Poil, sur une proposition du Collège de Pataphysique.
Plus de quarante interventions savantes et artistes pour parvenir au chatouillement suprême.
> Avec le soutien de L’Oréal

8 clinamen 134, vulg. vendredi 30 mars 2007
– 14 h - 14 h 30 : Accueil, Marc-Olivier Wahler. Introduction aux États généraux, Claude Gudin, Thieri Foulc, André Stas.
– 14 h 30 - 15 h : Ubu poilu ? Jacques Carelman.
– 15 h - 15 h 30 : Le charme d’Adam, c’est d’être à poil, Philippe Obliger.
– 15 h 30 - 16 h : Le poil de James Bond tournait-il à l’envers ? Marc Vasseur.
– 16 h - 16 h 30 : Transgénie du Poil, Eduardo Kac.
– 16 h 30 - 17 h : Géographie du Poil, Alain Zalmanski.
– 17 h - 17 h 30 : Turing, le Poil mathématique, Daniel Thomas.
– 17 h 30 - 18 h : Le Poil littéraire, Max Poty.
– 18 h - 18 h 30 : Ontologie du Poil, Jean-François Mattéi.
– 18 h 30 - 19 h : La chevelure des comètes, André Brahic.
– 19 h - 19 h 15 : La pilosité des femmes jalouses, Claude Gudin.

– 21 h - 21 h 10 : Les chercheuses de poux d’Arthur Rimbaud, Tristan Bastit.
– 21 h 10 - 23 h 53 : La comédie de Dieu, film de João Cesar Monteiro.

9 clinamen 134, vulg. samedi 31 mars 2007
– 14 h - 14 h 30 : Onomastique capillicole, Pascal Bouché.
– 14 h 30 -15 h : Poil et performance : le Poil, le sportif et l'architecte, Stéphane Mahieu.
– 15 h - 15 h 30 : De la modification des cellules cérébrales quand le Poil pousse dans la main, Catherine Vidal.
– 15 h 30 -16 h : Les trichologiques, Christian Bromberger.
– 16 h - 16 h 30 : Le Poil, une société à part entière, Bruno Bernard. Populations pileuses, Tristan Bastit.
– 16 h 30 - 17 h : Faustroll à poil. Une approche néo-scientifique, Claude Gudin. De l’ambiguïté auburnienne du Dr Faustroll, Pascal Bouché.
– 17 h - 17 h 30 : Bosse-de-Nage et la mutation Haha, Pascal Picq.
– 17 h 30 - 18 h : Subreptice apparition du poil pubien dans la peinture occidentale, Thieri Foulc.
– 18 h - 18 h 30 : Rebrousse-poil : Marcel Duchamp, Jean-Pierre Brisset et le Poil, Marc Décimo (avec Guillaume Pô pour les images).
– 18 h 30 - 19 h : Que le Poil mesure le monde, Gérard Berry.

– 21 h - 21 h 30 : Poils breton (voix et violon-selle), Yann Fañch Kemener et Aldo Ripoche.
– 21 h 30 - 22 h : Chorégraphie à poils, Catherine Contour.
– 22 h - 22 h 30 : Le chant du cheveu, hommage à la Cantatrice chauve de Ionesco, Fernando Arrabal, Bernard Lubat.
– 22 h 30 - 23 h : Advienne que pourra !

10 clinamen 134, vulg. dimanche 1er avril 2007
– 14 h - 14 h 10 : Maman, les petits poissons ont-ils des poils ? Claude Gudin.
– 14 h 10 - 14 h 30 : La chose impossible, Jean de La Fontaine, Milie von Bariter. La chose possible, Pascal Bouché, Phryné Coutant-Foulc.
– 14 h 30 - 15 h : Saint Poil le Cénobite. Sa vie, Isabelle Brisson ; Sa leçon, Paul Gayot. Poil déserteur, Tristan Bastit.
– 15 h - 16 h : Bézoards et Égagropiles, les poils mystérieux de l'intérieur, Patrice Josset. Avec ou sans poil, du Romain au Barbare et vice-versa, Bernard Lançon. Le saint Poil, reliques capillaires d’Orient et d’Occident, David Lavergne.
– 16 h - 16 h 30 : Des machines à poil, Frédéric Leroy.
– 16 h 30 - 16 h 45 : Art velu interactif, Isabelle Dubosc.
– 16 h 45 - 17 h : L’appel de la forêt, Jack Vanarsky
– 17 h - 17 h 30 : Éléphant, jubarte et joubarbe, Pascal Varejka, Isabelle Brisson, Claude Gudin.
– 17 h 30 - 17 h 45 : Du poil sur les texticules (Chirac, à un poil près), Duc Glandieu.
– 17 h 45 - 18 h : De la touffe, Alain Mignien.
– 18 h - 18 h 30 : Sacrifice humain, Jack Vanarsky.

– 20 h 30 h - 21 h : De la lexicologie du Buisson ardent, André Stas avec Fanchon Daemers (chant).
– 21 h - 21 h 30 : Du poil aux pattes, chansons poilues, Jean-Christophe Averty.
– 21 h 30 - 22 h : Clôture des États généraux, Mark Alizart, Fernando Arrabal, Jean-Christophe Averty, Paul Gayot, Thieri Foulc. Remise de diplômes de l’Ordre de la Grande Gidouille.

Il va de soi que ces horaires seront bousculés et que ce programme sera modifié à mesure de son déroulement.

L'idée des "Etats généraux du poil" émerge du livre de Claude Gudin "Une histoire naturelle du poil" (Editions du Panama, 2007)


Fouette, cocher !

26 février 2007 15:11 | 0 commentaire

 

 
Je l'ai croisé lors d'un cocktail professionnel. Elle était plutôt jolie. Après un échange de banalités convenues, je l'ai invité à déjeuner pour le lendemain. Elle a accepté sans chichi.
Le lendemain donc, je la retrouve à la terrasse d'un resto à l'ombre de la Tour Eiffel, qui avait pour principale qualité d'être à deux pas de chez moi… A cette époque, j'en avais fait ma cantine ; j'étais un chasseur impénitent.
 
Contrairement à toutes attentes, ce déjeuner fut un moment pénible. Aucune connivence, pas le moindre soupçon de complicité, rien à faire pour briser la glace. Et je ne vous parle même pas de séduction ! Elle n'était pas hostile ou sur la défensive : elle attendait que ça se passe. Si possible sans elle. Du coup, de mon coté je n'attendais plus qu'une chose, qu'on m'apporta l'addition ! Je rongeais mon frein.
 
Enfin, arrive le café, bientôt la délivrance. Et là, ô surprise incongrue, la demoiselle me glisse en confidence son fantasme du moment : elle aimerait recevoir la cravache… et sans faire semblant !
Moi qui me croyais fort éloigné de ces pratiques, l'occasion est trop belle de me venger pour ce mauvais moment passé en sa compagnie et pour faire de cette rencontre un moment intéressant.
Emoustillé, je lui répond « banco, je vous ferai goûter à la cravache ! »
 
Mais de cravache, je n'ai point et je ne sais même pas où en trouver.
La coquine me suggère, comme une évidence, de nous rendre chez Hermes…
Bah, pour un accessoire aussi modeste, j’accepte sans appréhension.
 
Chez ce sellier réputé, une vendeuse nous conduit devant un râtelier où sont exposés des dizaines de modèles, des petits, des grands, pour l’initiation, le dressage (tiens tiens), le concours et que sais-je encore…
Je l'incite à choisir elle-même, n'y connaissant rien... et après tout, c'est elle qui recevra !
Elle se décide pour une cravache sans dragonne, banale à mes yeux de novice et nous voilà à la caisse.
Je sors ma carte de crédit, on me tend la note et là, je ressens comme un blanc : cette babiole coûte près de 5OO0 Francs de l’époque (800 €) !
Elle m'observe narquoise et silencieuse… je suis piégé, mais pas question de perdre la face en marquant la moindre hésitation, je préfère régler en affichant une indifférence de façade.
 
Ce déjeuner éprouvant suivi par cette dépense stupide, c'en est trop, elle va me le payer au centuple !
 
On arrive chez moi, sans échanger un mot. Elle se déshabille sans attendre.
Je lui désigne un fauteuil, réplique d’un modèle Le Corbusier, parfait pour l’exercice. Elle s'y agenouille pour m'offrir ses fesses. Ah, ces innocentes demi sphères pales. Pâles, elles ne vont pas le rester longtemps, la cravache me démange…
Je la ligote à l'armature, à l'aide de cravates.
Et je commence à cingler ce postérieur offert… à toutes volées ! Les premiers coups manquent d'assurance, mais le rythme vient vite et s’impose de lui même : allegro staccato, andante, appassionato e maestoso…
 
La cravache se transforme en baguette, je suis le chef d’orchestre de cet unique instrument à percussion.
Elle hurle, je n'en ai cure. Je la cravache, il n'y a pas d'autres mots.
Sa peau est maintenant totalement zébrée, je m'applique, en ressentant une volupté que je ne soupçonnais pas.
 
Il faut reconnaître à cette cravache une efficacité certaine, elle est souple et son toucher tellement sensuel. Certains chevaux sont des privilégiés !
 
Elle n'en peut plus, moi aussi, mais pour d'autres raisons. Je lâche la cravache, libère mon instrument et m'engouffre sans ménagement. Très vite, j'éprouve une jouissance ahurissante !
Mes hurlements se mêlent aux siens, cela dépasse tout ce que j'ai pu ressentir jusqu'à présent dans ma vie. Une pensée fugace me traverse l'esprit pour les habitants du quartier - que dis-je, de l'arrondissement !
 
Au bout d'un long moment, je me détache d'elle et défais ses liens. Je n'éprouve plus aucune rancoeur.
Je la regarde, satisfait, en souriant. Elle ébauche un sourire et sans prévenir, me décoche une gifle magistrale ! ouh la la !
 
Je lui ai offert la cravache.
En souvenir et avec ma reconnaissance.
Peut-être aussi de peur d'être tenté de m'en resservir.


attendez, je cherche...

9 février 2007 13:54 | 9 commentaires

 

...quoi écrire.

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